tv-news-40

Bonjour à tous les amis des félins et voici la trente-troisième édition de votre journal consacré aux actualités félines dans le monde. 

Au sommaire de cette émission :

 

 

ACTUALITES :

Mise à mort de six lions à Nairobi

Des lions vagabonds en pleine capitale kenyane

Les tigres de Birmanie, victimes collatérales de la guerre civile

 

FAITS DIVERS :

Une chatte se prends une balle en pleine tête pour sauver se chatons

La police vaudoise pleure son chat

Millie, le premier chat de garde de Londres

 

  VIDEOS :

Enzo le tigre domestique

ASPCA : son message pour l'adoption

Comment promener son humain ?

Un chat très obéissant

Anakin, le chat à deux pattes se porte bien

 

 

 

 

 

 

ACTUALITES : 

Mise à mort de six lions à Nairobi

Des habitants des environs de la capitale kényane Nairobi ont tué à coups de lances dans la nuit de mardi à mercredi six lions et lionceaux qui s'étaient aventurés hors du parc national voisin, a annoncé l'organisme kényan de protection de la faune.> Le Parc National de Nairobi, situé en périphérie de la capitale, n'est qu'en partie clôturé pour permettre le mouvement et la migration des animaux. "Pendant la saison des pluies, des herbivores quittent le parc et des lions les poursuivent (...). Quand ils sont hors du parc, il arrive que des lions tuent du bétail" appartenant aux paysans des environs, explique le KWS. En l’occurrence, des rangers du KWS, alertés par les habitants de Kitengela, étaient partis à la recherche des lions, pour tenter de les endormir et de les capturer, mais "les lions ont été tués par la foule alors que les recherches (du KWS) se poursuivaient", ajoute l'organisation étatique.
Le mois dernier déjà, les agents du KWS avaient été contraints d'abattre une lionne qui s'était échappée du parc national de Nairobi et qui rôdait, avec ses quatre lionceaux, dans le voisinage du parc à une quinzaine de km du centre de la capitale kényane.
Après les nouveaux décès, il reste désormais à peine plus d'une vingtaine de lions dans le parc de Nairobi, aux abords duquel la cohabitation entre hommes et animaux est rendue de plus en plus délicate par l'expansion rapide de cette capitale de plus de 3 millions d'habitants.
La mise à mort des six lions et lionceaux "est une grosse perte pour notre économie", regrette le KWS qui rappelle qu'il s'agit de l'animal vedette que recherchent les touristes en visite dans les parcs du pays.
"Le Kenya a perdu 100 lions par an depuis sept ans, et il n'en reste aujourd'hui plus que 2.000. Cela signifie que le pays pourrait ne plus avoir du tout de lions en liberté dans vingt ans", s'alarme le KWS.

NAIROBI, 20 juin 2012 (AFP)

 

 

 

 

Des lions vagabonds en pleine capitale kenyane

Avec l’expansion des villes, les lions et autre animaux sauvages perdent de plus en plus de territoire, au point que certains félins se retrouvent parfois en pleine ville. C’est notamment le cas à Ngong Hills, près de Nairobi, la capitale kenyane.

Aujourd’hui Nairobi, la capitale kenyane, abrite quelque trois millions d’habitants. Or, à sept kilomètres des tours de bureaux du centre-ville, le Parc national de Nairobi n'est délimitée que par une simple clôture. Cette zone de 117 kilomètres carrés (un peu plus grande que Paris intra-muros) est le territoire des félins sauvages, buffles ou rhinocéros qui y vagabondent librement. Il est ainsi parfois surprenant d’observer des girafes arpentant une vaste savane avec des gratte-ciel en arrière-plan. Le problème, c’est que les animaux ignorent cette limite. Excepté côté ville, le Parc est totalement ouvert ce qui permet la migration annuelle des zèbres et des gnous, notamment. Ceux-ci se déplacent alors hors du Parc suivis par les félins carnivores en quête de proies. Mais avec l'urbanisation galopante la ville et les hommes se retrouvent tout proches de ces animaux. "Si l'on ne met pas en place des couloirs formels pour les animaux sauvages, le Parc national de Nairobi va devenir une île, un énorme zoo fermé", prévient Nicholas Oguge, président de la Société d'Ecologie pour l'Afrique de l'Est et professeur à l'Université de Nairobi cité par l'AFP.

Le KWS a récemment appelé les habitants des quartiers qui le jouxtent à la vigilance "car il est possible que plus d'un lion soit sorti du Parc". "Les lions peuvent se cacher au point d'être invisibles dans les herbes hautes. C'est effrayant de penser qu'ils peuvent être tapis à proximité, prêts à bondir", s'inquiète une résidente qui vit non loin de l'endroit où des lions ont récemment été capturés. "Les lions respectent et craignent les hommes et cherchent à s'en écarter", rappelle Luke Hunter, président du groupe Panthera de protection des félins sauvages. Mais "avec l'urbanisation de zones importantes pour les lions, les humains et les lions vont se mélanger de plus en plus [ ... ] et de ce mélange, le lion sort inévitablement perdant".

Selon les défenseurs de la nature, la protection de la faune sauvage ne fait pas partie des priorités de la municipalité. Ainsi, à travers l'Afrique, les lions ont perdu plus de 80% de leurs territoires historiques et "le Parc national de Nairobi est une image en réduction de ce qui ce passe ailleurs", regrette M. Hunter. Les responsables de KWS et d'autres organisations de protection de l'environnement ont pris le problème à bras le corps et travaillent à l'établissement de couloirs protégés pour la faune sauvage, notamment en référençant les principaux itinéraires suivis.

Maxisciences.com

 

 

 

 

Les tigres de Birmanie, victimes collatérales de la guerre civile

Les combats qui font rage depuis un an dans l'extrême nord de la Birmanie font des victimes inattendues: des dizaines de tigres, qui survivent tant bien que mal dans la plus grande réserve au monde dédiée à leur protection, et située près des zones de combats.
En 2010, la junte aujourd'hui dissoute avait étendu ce sanctuaire, qui atteint désormais près de 22.000 km2 --quasiment la taille d'Israël-- dans la vallée reculée de Hukaung. De 50 à 70 tigres y vivraient aujourd'hui. Mais les affrontements entre armée birmane et rebelles de la minorité ethnique kachin, qui ont déplacé des dizaines de milliers de personnes, ont entravé les efforts visant à empêcher l'extinction de ces félins convoités par la médecine traditionnelle chinoise.
La plupart des combats ont lieu plus à l'est, près de la frontière chinoise, mais les rebelles de l'Armée pour l'indépendance Kachin (KIA) contrôlent une partie de la vallée de Hukaung, riche en biodiversité et interdite aux étrangers.
Et même si la KIA a soutenu la création de la réserve, la forêt reste très dangereuse.
"Il est très difficile de patrouiller", explique Robert Tizard, expert à Rangoun de l'organisation de défense de l'environnement "Wildlife Conservation Society" (WCS, Société pour la conservation de la faune ndlr ), qui forme des gardes-forestiers avec le gouvernement.
"Notre personnel porte des treillis de camouflage et des équipements similaires à ceux de l'armée ou de la KIA, alors si l'une de nos équipes venait à rencontrer l'un des groupes armés (...), les risques d'accident seraient assez élevés".

Leparisien.fr

 

 

 

 

 

FAIT DIVERS :   

Une chatte se prends une balle en pleine tête pour sauver se chatons

Dimanche 17 juin, l’Huffington post rapportait l’histoire incroyable d’une chatte se prenant une balle en pleine tête pour sauver ses chatons. Le courage d’une mère n’a décidément pas de limites quand il s’agit de sauver ses petits ! Une histoire touchante pleine de tendresse. Une chatte et sa portée de chatons furent retrouvés abandonnées parmi des détritus à Rancho Santa Fe, en Californie. Dans un piteux état, la petite famille fut alors emmenée d’urgence au centre d’aide Helen Woodward Animal Center. Quand ils arrivèrent au centre, ils étaient tous très petits, malnourris et terriblement effrayés. Touché par l’arrivée de cette famille très unie, le vétérinaire du centre Docteur Oba, eu bien du mal à emmener la chatte loin de ses bébés chats. Cette dernière refusant de les quitter. Pourquoi étaient-ils tous si apeurés ? Il fallut être très doux avec la petite chatte nommée Cindy pour l’emmener loin de ses chatons.

Emmenée en salle d’urgence, le docteur vétérinaire Oba compris alors pourquoi les félins étaient tous si inquiets. Cindy avait une balle dans la tête. Le reste de l’histoire ne fut pas compliqué à comprendre. La famille s’était faite tirée dessus, la chatte s’était alors interposée pour protéger ses petits et avait prise une balle en pleine tête. Encore en vie, grièvement blessée, ses chatons affolés, la chatte était restée près de sa portée pour la protéger jusqu’à ce qu’on les découvre et les emmène dans le centre. Voilà ce qui expliquait le comportement hagard de la petite famille et la peur de la mère de quitter ses bébés chats. Les chatons et leur mère se sont bien remis grâce aux soins des vétérinaires et seront bientôt proposés à l’adoption !

Wamiz.com

 

 

 

La police vaudoise pleure son chat

chat police vaudoise«Le chat de la police cantonale vaudoise, spécialisé dans les stups, ronrons et contrôles BRP!!! Malheureusement décédé le 20.06.2012 dans un accident de la circulation avec fuite, au Mont-sur-Lausanne, lieu-dit Lanterne Nord.» C'est ainsi que la triste nouvelle a été annoncée sur la page Facebook consacrée à la minette, dans la nuit de mercredi à jeudi.

Les hommages n'ont pas tardé à l'adresse de celle qui était suivie par 867 personnes sur le réseau social. Rendue célèbre à la suite d'un article de presse paru en novembre 2011, «Jacqueline Zephir» n'avait pas tardé à devenir populaire auprès du grand public, attirant même l'attention des journaux alémaniques. Régulièrement alimentée par les gendarmes vaudois, sa page Facebook permettait à ses fans de suivre ses nombreuses aventures et autres tours de passe-passe. Jamais à court d'idées, la minette n'hésitait pas à squatter les cellules de la police cantonale, s'aventurant dans les moindres recoins du centre de la Blécherette. Véritable mascotte des agents, elle était choyée et immortalisée à la moindre occasion.

20min.ch

 

 

 

 

Millie, le premier chat de garde de Londres

millie-badge-scurit-cute-jouetsLondres se vante déjà d'avoir, en son sein, Larry the cat, le chat officiel du gouvernement anglais qui siège au 10 Downing Street. Mais Londres a désormais un véritable chat de garde. Et elle s'appelle Millie. C'est probablement une première mondiale. Ils sont fous ces anglais...

Millie est un chat de race Bengale qui a été choisit pour faire peur aux malfrats qui s'aventureraient dans le hangar anglais de la marque de jouets japonaise Bandai.

Sharknews.fr

 

 

 
 

 

 

 

 

VIDEOS : 

Enzo le tigre domestique

 

 

 

ASPCA : son message pour l'adoption


 

 

Comment promener son humain ?

 

 

 

 

 

Un chat très obéissant


 

 

 

 

Anakin, le chat à deux pattes se porte bien

 

Tag(s) : #Bibi's Breaking News