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Bonjour à tous les amis des félins et voici la cinquante-et-unième édition de votre journal hebdomadaire consacré aux actualités félines dans le monde. 

Au sommaire de cette émission :

 

 


       NEWS :

Le Lynx ibérique serait-il sauvé ?

Une femme attaquée par une meute de chats

L'allergie au chat enfin décryptée

 

     VIDEO DE LA SEMAINE :

Un chat nage dans une baignoire

 

 

 

 

 


NEWS :

Le Lynx ibérique serait-il sauvé ?

lynxLongtemps menacé d’extinction, avec une population descendue en dessous des 100 individus, le lynx ibérique qui, comme son nom l’indique, vit en Espagne, semble sur la bonne voie pour être définitivement sauvé.

Le nombre de lynx peuplant l’Andalousie, à l’extrème sud de l’Espagne, a triplé depuis le lancement d’un programme ambitieux en 2006, passant de 94 à 312 individus. Le projet, financé conjointement par le gouvernement d’Andalousie et l’Union Européenne, est un véritable succès. L’espoir est donc revenu en ce qui concerne la préservation de cette espèce menacée.

Il faut dire que ce programme a réussi à mobiliser l’ensemble des parties prenantes : chasseurs, agriculteurs et tourisme local. Par ailleurs 26 millions d’euros ont été mis sur la table, à 40% financés par l’Union Européenne et à 60% par la région. Il s’agit maintenant de l’étendre aux régions environnantes ainsi qu’au Portugal, pour s’assurer une bonne fois pour toutes de la survie de cette espèce.

Tout le monde est désormais ravi, y compris le tourisme local qui voit un afflux de curieux souhaitant capturer, par l’image, un de ces chats sauvages. 31 emplois directs ont par ailleurs été créés grâce à ce programme, dans une région où le taux de chômage avoisine les 40%. Une initiative qui mérite d’être saluée et qui devrait faire office d’exemple.

Zegreenweb.com

 

 

 

Une femme attaquée par une meute de chats

Dimanche, vers 19h, des chats errants sont sortis des fourrés pour attaquer une femme de 31 ans et son caniche en bordure de bois, dans la région de Belfort, en France.

«Les chats ont griffé et mordu sa chienne à plusieurs reprises et se sont acharnés sur elle«, a raconté Josette Galliot, mère de la victime, à L'Est Républicain. «Ils s’en sont pris ensuite à ma fille qu’ils ont réussi à faire tomber. Les chats déchaînés l’ont mordue à la jambe et aux bras. Ils lui ont même percé une artère. Ma fille a cru vivre un véritable cauchemar. Elle est aujourd’hui encore traumatisée, au bord de la dépression».

Les deux victimes ont été prises en charge par les pompiers et amenées à l'hôpital pour la jeune femme et aux urgences vétérinaires pour son animal de compagnie. La promeneuse a reçu un traitement antirabique par précaution.

«Le vétérinaire nous a dit, qu’en trente ans d’exercice, il n’avait jamais vu cela», ajoute Josette Galliot. Elle précise qu'elle «a prévenu la police et qu'il faut qu'elle débarrasse le quartier des chats errants». «Il y a aussi beaucoup d’enfants ici. On ne veut pas que cela se reproduise», conclut-elle.

Lessentiel.lu.fr

 

 

 

 

L'allergie au chat enfin décryptée

Ce sont les plus fréquentes des allergies aux animaux. Leur déclencheur, les squames ou microscopiques particules de peau morte laissées par les chats et d’autres animaux. Pourtant, on connaissait peu du processus biologique impliqué dans cette allergie courante. L’identification, par cette équipe internationale de la voie moléculaire impliquée dans le déclenchement de la réponse immunitaire et d’une protéine responsable de la réaction allergique, permet non seulement de mieux comprendre ce type d’allergie mais désigne des cibles possibles pour de nouveaux médicaments.

Dans l’allergie « au chat », le système immunitaire réagit par erreur à ces squames comme si c’était une menace, déclenchant la production de niveaux élevés d’histamine qui va entraîner les symptômes de l’allergie, tels que la restriction des voies respiratoires, une respiration sifflante, des reniflements, des éternuements ou une irritation des yeux.

Les chercheurs de l’Université de Cambridge, du Karolinska Institute (Suède) et de l’université du Massachusetts ont examiné l'effet d'une protéine commune dans les squames de chat, LPS, sur un récepteur appelé TLR4, et évalué cette voie de signalisation lorsque la protéine est ajoutée à des cultures cellulaires. Les chercheurs ont ensuite ajouté la protéine de squames de chat « Fel d 1 » pour comparer le niveau de signalisation et constatent que la protéine n'active pas directement le système immunitaire. Elle doit se lier aux molécules LPS reconnu par TLR4, qui reconnue par un récepteur appelé TLR4, déclenche le début d'une réaction allergique. Ce processus nécessite une autre protéine, nommée MD2, qui se lie également à TLR4-LPS.

Les squames de chat (ou la protéine Fel d 1) ne sont donc pas suffisants pour déclencher la réaction allergique. Et la même démonstration est effectuée avec les squames de chien. Précisément, les auteurs estiment que ces protéines identifiées seraient responsables de 80% des allergies aux chats et de 35% des allergies au chien.

Cette étude identifie ainsi, pour la première fois, le processus moléculaire qui sous-tend les allergies au chat et au chien et suggère que des traitements pourraient être développés pour empêcher la réaction, en ciblant l’une de ces protéines, ou leur liaison. Des essais cliniques seraient déjà cours sur des candidats-médicaments destinés à bloquer la liaison du LPS et TLR4, qui pourraient voir le jour…sous 5 ans.

Santelog.com

 

 

 

 

VIDEO DE LA SEMAINE :

Un chat nage dans une baignoire

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